Installation de la cuisine que vous avez achetée, quel que soit le fournisseur
Vous achetez votre cuisine chez le fournisseur de votre choix, nous assurons le montage et la pose. La prestation couvre le contrôle des colis livrés, le montage des caissons, la mise à niveau sur un sol rarement plan, la fixation adaptée au support mural, les découpes du plan de travail et les jonctions contre les murs existants.
- Décennale
- police n° 278431452
- Devis
- sous 48 h
- Zone
- 94 · 75 · 92 · 93
Ce que comprend la prestation
- Contrôle des colis à la livraison et repérage des pièces manquantes avant le démarrage du chantier
- Montage des caissons et pose de la quincaillerie fournie par votre fournisseur
- Mise à niveau au laser et calage : pieds réglables, rail de suspension, suspentes
- Fixation adaptée au support réellement rencontré : placo, brique plâtrière, carreau de plâtre, béton, ossature métallique
- Découpes du plan de travail : évier, plaque de cuisson, passages de câbles et de siphon
- Traitement et étanchéité des chants de découpe, jonctions et fileurs contre les murs
- Réglage final des façades, des tiroirs et des amortisseurs
Vous achetez où vous voulez, nous posons
C’est une situation devenue banale et pourtant mal couverte. Vous avez comparé, choisi une cuisine chez un fournisseur, en grande surface de bricolage, chez un cuisiniste ou en ligne. Vous avez soit refusé la pose proposée, soit constaté qu’elle n’était pas disponible, soit acheté sans pose parce que le montant annoncé n’était pas justifiable. Il reste à installer.
Nous n’avons aucun lien commercial avec les enseignes. Nous ne vendons pas de cuisine, nous ne touchons rien sur la vôtre, et notre intérêt n’est pas de vous faire changer de gamme. Il est de faire tenir droit ce que vous avez acheté.
Une cuisine posée n’est pas une cuisine intégrée
La différence est là, et elle explique presque tout le travail réel.
Une cuisine en kit est un assemblage de modules standard, dessinés pour un local théorique où le sol est plan, les murs verticaux et les angles à 90°. Ce local n’existe pas. Dans un immeuble haussmannien, un pavillon des années 30 ou une copropriété des années 70, on relève couramment :
- un à deux centimètres d’écart de niveau sur trois mètres de sol ;
- un faux-aplomb de cinq à quinze millimètres sur la hauteur d’un mur ;
- un angle de 88° ou 92° au lieu d’un angle droit, ce qui décale de plus d’un centimètre un caisson en bout de linéaire ;
- des murs qui se creusent en leur milieu, invisibles à l’œil, visibles dès qu’on plaque une règle de deux mètres.
Intégrer une cuisine, c’est absorber ces écarts sans qu’ils se voient : caler, recouper, poser un fileur, reprendre une jonction, ajuster un chant. C’est là que se joue la différence entre une cuisine qui a l’air posée et une cuisine qui a l’air d’avoir toujours été là.
Les cotes qui commandent le chantier
Elles ne sont pas négociables, et il vaut mieux les connaître avant de valider un plan en magasin.
Hauteur du plan de travail. La référence standard est 90 à 92 cm, sol fini compris. Elle se décompose en 70 à 72 cm de hauteur de caisson (ou 80 cm chez certaines enseignes), 10 à 15 cm de pieds réglables et 28 à 38 mm de plan. Rien n’oblige à rester à 90 cm : pour quelqu’un de grand, monter à 95 cm change le confort quotidien, mais cela impose de vérifier que la plaque, la hotte et le lave-vaisselle encastré restent compatibles.
Hauteur libre entre plan et meubles hauts. 50 cm minimum, 55 à 60 cm en usage courant. En dessous de 50 cm, on se cogne en travaillant. Au-dessus de 60 cm, la dernière étagère devient inaccessible sans marchepied.
Profondeurs. 56 à 60 cm pour les caissons bas hors façade, 33 à 37 cm pour les hauts. Un plan de travail standard fait 60 à 65 cm de profondeur, ce qui laisse un débord en façade et un jeu contre le mur.
Le système 32. C’est la norme sur laquelle repose toute la quincaillerie d’ameublement, toutes enseignes confondues. Les perçages sont alignés sur une trame verticale de 32 mm, sur une ligne située à 37 mm du bord avant du caisson. Les charnières à casserole se logent dans un perçage borgne de 35 mm de diamètre et de 11 à 13 mm de profondeur. Concrètement, cela veut dire qu’une façade d’une marque peut souvent se monter sur un caisson d’une autre, et surtout qu’un perçage fait à l’estime hors trame condamne le réglage de la porte.
La fixation, le point où les chantiers se ratent
C’est le sujet le plus sous-estimé. Un meuble haut chargé de vaisselle pèse facilement 40 à 60 kg. Le support compte plus que la vis.
- Placo BA13 sur ossature métallique. Le bon réflexe est de repérer les rails au détecteur et de visser dedans avec des vis autoperceuses. Quand la fixation tombe entre deux rails, on passe par des chevilles à expansion métalliques type Molly, jamais par des chevilles plastique universelles.
- Carreau de plâtre ou brique plâtrière. Matériaux tendres et creux, fréquents en petite couronne. Chevilles spécifiques à expansion longue, et répartition de la charge sur un tasseau ou un rail de suspension traversant plusieurs points.
- Béton ou parpaing. Cheville à frapper ou vis à béton, sans difficulté particulière, mais perçage à sec sur du béton armé qui peut réserver des surprises.
- Doublage isolant collé. Le pire cas. La plaque est désolidarisée du mur porteur par plusieurs centimètres de polystyrène. Il faut des chevilles spécifiques traversantes qui vont chercher le support derrière, sous peine de voir l’ensemble s’arracher au bout de six mois.
Le rail de suspension, quand l’enseigne en fournit un, est un avantage réel : il répartit la charge sur toute la longueur et permet de régler l’alignement des meubles hauts en une seule fois.
Le plan de travail, la pièce qu’on ne rate qu’une fois
Il arrive en longueur brute, à recouper. Chaque geste y est irréversible.
La découpe d’évier et de plaque se trace au gabarit fourni, à la scie sauteuse avec une lame à denture inversée pour ne pas éclater le stratifié en face vue, en démarrant par un perçage d’amorce dans l’angle. La distance entre le bord de découpe et le bord du plan doit laisser au moins 50 mm de matière côté avant, faute de quoi le plan casse à l’usage. Deux découpes voisines, évier et plaque, doivent conserver un pont de matière suffisant entre elles.
Les chants de découpe sont le point faible absolu d’un plan stratifié. Le panneau de particules mis à nu boit l’eau et gonfle de manière irréversible. On les traite systématiquement au vernis ou au mastic avant de poser l’évier, et on ne se contente pas du joint silicone de surface.
Le jeu de dilatation est une donnée que beaucoup ignorent. Un plan stratifié travaille avec l’hygrométrie. On laisse 2 à 3 mm entre le bout du plan et le mur, comblés ensuite par un profil de finition ou un joint souple. Un plan posé en force entre deux murs se déforme.
Les jonctions d’angle se font soit au profil alu, plus rapide et démontable, soit en coupe d’onglet usinée avec tirants de serrage, plus discrète et nettement plus exigeante en précision.
Ce qu’un plan d’enseigne ne dit jamais
Un plan de calepinage est un plan de vente. Il est fiable sur les références, il l’est beaucoup moins sur le local. Les points qu’on vérifie avant de valider une commande :
- l’ouverture réelle des portes et des tiroirs par rapport aux angles et aux poignées voisines ;
- le passage du siphon et de l’évacuation dans le caisson sous évier, souvent ignoré sur le plan ;
- la position de la hotte par rapport au conduit existant ;
- la présence d’un fileur en bout de linéaire — sans lui, le dernier centimètre est impossible à rattraper ;
- la compatibilité de l’électroménager déjà en votre possession avec les niches prévues.
Signaler ces points avant la commande coûte une visite. Les découvrir le jour du montage coûte un renvoi de marchandise et trois semaines d’attente.
Prix
| Prestation | Fourchette | Base | TVA |
|---|---|---|---|
| Pose complète d'une cuisine que vous fournissez, forfaitCuisine linéaire simple en bas de fourchette, cuisine en L ou en U avec îlot en haut. Les cuisinistes facturent plutôt 15 à 20 % du prix d'achat de la cuisine. | 250 à 2 000 € | TTC | 10 % |
| Pose au meuble, bas ou haut | 30 à 70 €/u | TTC | 10 % |
| Pose du plan de travailDécoupe de l'évier et de la plaque comprise. | 15 à 60 €/ml | TTC | 10 % |
| Dépose et évacuation de l'ancienne cuisine | 200 à 500 € | TTC | 10 % |
Ces montants sont estimatifs et servent à situer un ordre de grandeur. Le prix ferme est établi après relevé sur site : seul le devis engage. TVA à 10 % pour un logement achevé depuis plus de deux ans, 5,5 % pour les travaux d’amélioration énergétique éligibles, 20 % dans le neuf et sur les locaux professionnels.
Comment ça se passe
- 011 h sur place
Visite technique avant votre commande
Relevé des cotes, contrôle des niveaux du sol et des aplombs des murs, repérage des arrivées d'eau, des évacuations et des attentes électriques. C'est à ce moment qu'on voit si le plan du fournisseur passe.
- 022 à 4 jours
Lecture du plan de calepinage
Vérification du plan fourni par l'enseigne, module par module, avec les cotes réelles du local. Les écarts sont signalés avant que vous ne validiez la commande, pendant qu'ils sont encore corrigeables.
- 03le jour de la livraison
Réception de la livraison
Comptage des colis, contrôle de l'état des plans de travail et des façades, relevé des manquants. Les réserves se font le jour de la livraison, pas trois semaines après.
- 042 à 5 jours selon le linéaire
Montage et pose
Caissons, mise à niveau, fixation murale, plan de travail et découpes, façades. Chantier protégé et déchets de cartons évacués au fur et à mesure.
- 05sous 15 jours
Réglages et levée des réserves
Réglage trois dimensions des charnières, alignement des jeux entre façades, joints d'étanchéité, passage de contrôle avec vous.
Matériaux et finitions
- Caissons mélaminé 16 ou 18 mm, quel que soit le fournisseur
- Plans de travail stratifié postformé 38 mm ou plat 28 mm
- Stratifié compact 12 mm, bois massif, effet pierre selon la commande
- Fixations adaptées au support : chevilles à expansion métalliques, chevilles à frapper, vis à béton, vis autoperceuses dans l'ossature
- Bandes de chant thermocollantes et profils de finition alu
- Mastic silicone sanitaire et vernis d'étanchéité pour les chants de découpe
Questions fréquentes
- La cuisine est livrée, combien de temps faut-il pour la poser ?
- Pour une cuisine linéaire de 3 à 4 mètres livrée complète, comptez deux à trois jours. Une cuisine en L ou en U avec îlot, plan de travail à recouper, crédence et électroménager encastré demande plutôt quatre à cinq jours. Le facteur qui allonge le plus un chantier n'est pas le linéaire, c'est l'état des murs et du sol.
- Que se passe-t-il s'il manque une pièce dans les colis ?
- C'est pour ça que le comptage se fait à la livraison et pas au démarrage. Un manquant repéré le jour J se commande immédiatement et arrive généralement pendant le montage. Un manquant découvert au troisième jour immobilise le chantier. Quand il s'agit d'une ferrure courante, on pose avec une pièce équivalente en attendant, avec votre accord.
- Faut-il acheter la cuisine avant ou après la visite technique ?
- Après, toujours. Un plan d'implantation validé en magasin sur des cotes approximatives génère des caissons qui ne rentrent pas, des fileurs manquants ou une hotte qui tombe en face d'une poutre. Une heure de relevé avant la commande évite un module à renvoyer.
- Posez-vous les cuisines de toutes les enseignes ?
- Oui. Les systèmes diffèrent — rail de suspension, suspentes réglables, caissons livrés montés ou en kit — mais la logique reste la même. Nous ne sommes affiliés à aucune enseigne et ne touchons aucune commission sur votre achat, ce qui nous laisse libres de vous dire ce qui ne va pas dans un plan.
- Assurez-vous le raccordement de l'eau et de l'électricité ?
- Le raccordement de l'évier, du siphon, du lave-vaisselle et de la robinetterie sur des attentes existantes fait partie de la pose. En revanche, créer une alimentation, déplacer une évacuation ou modifier le tableau électrique relève d'un plombier et d'un électricien. Le devis dit clairement ce qui est couvert.
- Mon sol n'est pas droit, est-ce un problème ?
- C'est le cas de la plupart des appartements anciens d'Île-de-France, avec un à deux centimètres d'écart sur trois mètres. Les pieds réglables rattrapent cet écart, à condition qu'on parte du point haut du sol et qu'on règle au laser. Une cuisine posée sans référence de niveau donne un plan de travail en pente et des tiroirs qui s'ouvrent seuls.
- Reprenez-vous une cuisine mal posée par quelqu'un d'autre ?
- Oui, c'est une demande fréquente. Selon les cas, il s'agit de reprendre la mise à niveau, de refixer des meubles hauts mal chevillés dans du placo, de refaire une découpe d'évier mal étanchée ou de reprendre des jonctions. Un diagnostic sur place précise ce qui est récupérable.
- Intervenez-vous pour un déménagement de cuisine ?
- Le démontage soigné avec repérage des pièces, puis le remontage dans le nouveau logement, se pratique couramment. Il faut savoir que les caissons en aggloméré supportent mal plusieurs démontages, et que le plan de travail est rarement réutilisable tel quel si les murs du nouveau logement n'ont pas la même longueur.
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Décrivez-le en deux minutes. Réponse sous 24 heures ouvrées, et l’appel qui suit sert à parler du chantier.